Louis, 34 ans, revient un dimanche dans la maison familiale après des années d’absence. Il pense venir pour dire quelque chose d’essentiel, mais ce sont les autres qui s’emparent du silence. Les retrouvailles tournent à la cacophonie, les mots s’entrechoquent, l’écoute s’effrite.
Guillaume Barbot signe une mise en scène viscérale, sensorielle, traversée de rythmes et d’images. Une famille en déséquilibre, du temps qui glisse, de l’amour qui déborde.
Juste la fin du monde ne parle que d’amour, d’amour qui se dit mal, d’amour en trop plein, d’amour qui blesse. Et de temps, du temps qui passe, du temps qui laisse des empreintes, du temps qui nous englue.
Ce sera le temps de l’amour.
Ce sera juste la fin du monde.
« S’appuyant sur des choix de mise en scène forts, Guillaume Barbot présente une version de Juste la fin du monde de Lagarce qui n’en est pas simplement une de plus (…) Le théâtre de Lagarce ainsi travaillé en devient plus accessible, matière humaine autant que littéraire, émouvante et enracinée. »
Eric Demey – sceneweb
« C’est dans les face-à-face les plus directs que les interprètes laissent jaillir les tensions si bien cachées derrière les mots (…) Leurs ultimes confrontations sont bouleversantes. »
Emmanuelle Bouchez – Télérama
« Guillaume Barbot signe une mise en scène extraordinaire du chef d’oeuvre de Jean-Luc Lagarce et dirige des comédiens d’une justesse inouïe »
Théâtre Online / coup de coeur
« Juste la fin du monde mis en scène par Guillaume Barbot, c’est une déflagration. »
Denis Sanglard – Un fauteuil pour l’orchestre
La librairie de la Faï vous propose en lien avec ce spectacle :
Juste la fin du monde de Jean-Luc Lagarce
Prix 6,90 € – Éditions Flammarion – Etonnants Classiques
En vente à la billetterie du théâtre durant les horaires d’ouverture et les soirs de spectacle.
Guillaume Barbot – Compagnie Coup de Poker
Guillaume Barbot, metteur en scène, est formé comme acteur à l’ESAD (École Supérieure d’Art Dramatique – Paris). Il fonde la compagnie Coup de Poker en 2005 en Seine et Marne. Il en assure la direction artistique. Il y est auteur et metteur en scène d’une quinzaine de créations dont : Club 27 (2012), Nuit (2014) On a fort mal dormi (2015), Amour (2027), Anguille sous roche (2019), Alabama Song (2020), Et si je n’avais jamais rencontré Jacques Higelin (2021, création hors les murs), Icare (2022, nominé aux Molières 2024 et présenté en décembre 2023 à La Faïencerie-Théâtre). Il développe un travail visuel à partir de matière non dramatique, mêlant à chaque fois théâtre et musique. Il est accompagné de différents artistes pluridisciplinaires.
La compagnie a été en résidence au Théâtre de la Cité Internationale (2017), au TGP – CDN de Saint-Denis (2018, 2019), et a été associée au Théâtre de Chelles et à DSN Scène Nationale de Dieppe. La compagnie est conventionnée par la DRAC Ile-de-France.
Guillaume Barbot écrit également pour la littérature. Son premier roman « Sans faute de frappe » publié aux éditions d’Empiria, avec le photographe Claude Gassian. Il met en scène aussi dans l’univers musical comme à l’opéra de Montpellier avec l’ensemble baroque Les Ombres.
Et il présente en 2024 Art Majeur à la Comédie-Française, création qui sera reprise en 2026.
Il est, enfin, co-directeur artistique des Studios de Virecourt, lieu de résidence pluridisciplinaire près de Poitiers qui défend la création originale. Et codirige avec Léna Bréban le Festival LesUtopiks à l’Espace des Arts, Scène Nationale de Chalon de 2026 à 2028.